L’ambassadeur bolivien Sacha Llorenti au Conseil de Sécurité
des Nations Unies le 7 avril 2017 après l’attaque chimique de Khan Cheikhoun. Illustration : Syrie Factuel

L’attaque chimique de Douma et la fiole de Colin Powell

Il y a 3 ans, la ville de Douma en Syrie était la cible d’une énième attaque chimique. Attribuée au régime syrien, elle conduira à des représailles occidentales limitées, et en retour à une campagne de désinformation massive de la part des soutiens d’Assad. Leur argument choc : le précédent Irakien et le mensonge des États-Unis sur les armes de destructions massives de Saddam Hussein.

La loi de Powell

« La loi de Powell » et les références à l’invasion américaine de l’Irak servent la propagande du régime syrien aux moments les plus opportuns : ici, au moment du massacre chimique de la Ghouta en 2013 (gauche), de l’attaque aérienne au sarin sur Khan Cheikhoun en 2017 (centre), et des bombardements au chlore de la ville de Douma en 2018 (droite).

Lanceurs d’alerte hier, propagandistes aujourd’hui

Les provocations à l’arme chimique : marronnier de Sputnik News

Irak et Syrie, faux jumeaux

Dix ans de mensonges

Les attaques chimiques documentées par la Commission d’enquête internationale indépendante sur la République arabe syrienne (CEIIRAS), jusqu’au 15 janvier 2018. (Infographie CEIIRAS | Graphic Design Studio LINDALU)

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Collectif citoyen francophone contre la désinformation sur la Syrie : des faits et du contexte ! https://twitter.com/SyrieFactuel

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